4 août 2017
de Écobole
0 Commentaires

Financement participatif : un mode de financement au potentiel énorme

En quelques années seulement, le financement participatif a su s’imposer comme un mode de financement éthique et efficace. Qu’il s’agisse du financement à la création d’une start-up, au développement d’une entreprise ou bien à des projets personnels, cette alternative à l’emprunt bancaire séduit.

Avec 628,8 millions d’euros de fonds collectés en 2016, contre seulement 7,9 millions d’euros 5 ans plus tôt, le crowdfunding a le vent en poupe. Pourtant, ce nouveau mode de financement demeure trop peu connu. Pour preuve, il ne représente que 5% des sources principales de financement à la création d’entreprise. Les fonds personnels représentent, eux, 91% et l’emprunt bancaire 27%.

Désinformation ? Méfiance ? Il représente, pourtant, une belle alternative à l’emprunt bancaire et pourrait permettre à beaucoup de s’affirmer au sein de l’économie. Il pourrait même représenter une importante menace pour les acteurs traditionnels du marché financier…

Des consommateurs affirmés

Le marché financier, resté très longtemps traditionnel, ne laissait que peu de place à la concurrence. Cependant, après plusieurs années de crise suite au krach boursier de 2008, il semblerait que les banques aient perdu la confiance que leur accordaient les Français. D’après l’Ipsos, c’est 32% des Français qui déclaraient, en 2016, ne pas faire confiance à leur banque.

A cette méfiance, s’est ajouté l’engouement technologique des nouvelles générations. Ces jeunes entrepreneurs, à la pointe, ont su imposer leur vision du monde en développant des services financiers répondant aux attentes du marché. Ces nouvelles start-ups spécialisées dans le domaine de la finance, ou bien FinTechs, ont su devancer et concurrencer le secteur bancaire longtemps indétrônable. Transparence, équité et prix attractifs sont autant de critères que les FinTechs ont su apporter sur le marché.

Le développement du financement participatif témoigne des nouvelles exigences de consommateurs engagés et souhaitant avoir également leur mot à dire au sein de l’économie.

Comment mener à bien sa campagne

Avoir recours au financement participatif pour financer ses projets requiert une certaine préparation. Une campagne non préparée est une campagne vouée à l’échec. Et préparer sa campagne peut être plus difficile qu’on ne le pense. Aujourd’hui, en France, seulement 24% des start-uppeuses et 13% des start-uppeurs aboutissent à leur campagne de financement participatif. Il manque, pourtant, parfois très peu pour que le succès soit au rendez-vous. Ainsi, il est important de ne pas négliger cette étape.

Pour mener à bien sa campagne, il est tout d’abord primordial de trouver une plateforme de financement sérieuse et adaptée à votre projet afin d’être en contact avec des personnes sensibles à vos projets.

Faire examiner votre projet par des spécialistes (Ecobole) pourrait également vous éviter de présenter un projet incertain.

Le détail et la présentation de votre projet représentent, ensuite, la prochaine étape. Il est, en fait, question de vendre votre projet aux potentiels investisseurs. Un projet non structuré, sans réels buts, ni perspectives d’avenir n’attirera pas.

Enfin, la communication liée à votre projet, jouera également un grand rôle dans le succès de votre campagne.

Perspectives du financement participatif

Bien que le financement participatif soit de plus en plus populaire, l’originalité de son concept reste menacée. Révolutionner un secteur resté si longtemps traditionnel est chose difficile. Gagner la confiance des Français, qui restent méfiants face aux FinTechs, demande du temps. Uniquement 41% d’entre eux ont confiance en les nouvelles technologies liées au secteur bancaire. Cette tendance est, cependant, beaucoup plus positive dans le reste de l’Europe et devrait gagner la France également.

Enfin, les banques représentent, elles aussi, une menace à ne pas négliger. En effet, malgré le retard accusé, ces dernières commencent, elles aussi, à réaliser le potentiel des FinTechs sur le marché. Et les plateformes de financement participatif représentent une belle part de gâteau qu’elles ne comptent pas abandonner. Ainsi, entre rachat et partenariat, il est important que le concept même de ces start-ups innovantes et indépendantes ne se perde pas.

Article rédigé en collaboration avec MONEYBANKER

29 juin 2017
de Écobole
Un commentaire

De quoi l’avenir sera fait avec les banques dans le crowdfunding

Il y a cinq ans, un Directeur régional d’une grande Banque Nationale m’avait demandé si j’étais opportuniste en ayant créée ma plateforme de Financement Participatif www.ecobole.fr. Je lui ai répondu du tac au tac que je ne l’étais pas et que j’avais créé ma société afin d’aider mon prochain à créer sa propre entreprise tout en l’aidant à lever des fonds auprès du public, ce qui lui constituerait un capital de départ.

Quand je pense qu’il y a cinq ans, les banquiers ne nous prenaient pas au sérieux (nous créateurs d’entreprises et visionnaires) avec nos plateformes de crowdfunding et que maintenant ils y voient un intérêt non négligeable. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce qu’ils ne sont pas comme nous ces gens-là, ils ne voient pas à long terme mais à court terme et ce, parce qu’ils ne créer rien à part de la misère autour d’eux. Beaucoup d’entre eux ne savent même pas lire un business plan et ou encore un simple prévisionnel (croyez en mon expérience vécue avec ma société).

Ceci dit, comme le célèbre magazine Forbes l’évoquait il y a quelques années déjà, à l’aube de 2020 le crowdfunding devrait capter des flux financiers sur l’ensemble de la planète à hauteur de mille milliard de dollars. Donc il n’y a pas de hasard si les banques arrivent sur le marché et commence à tuer ce beau principe qu’est le Financement par la foule. Et oui elles ne sont là que pour espérer voir la musique tourner comme elles le prédisent.

Kisskissbankbank racheté par la Banque Postale ce n’est pas une bonne nouvelle pour l’avenir et nous en reparlerons surement un jour car nous allons retomber dans les mêmes travers car l’heure actuelle. Regardons le compte Nickel racheté par BNP Paribas et nous allons surement voir le changement très prochainement, rien ne dit qu’ils ne vont pas mettre des frais de je ne sais quoi.

Donc je vous pose la question. Qui est l’opportuniste dans l’affaire ? Pour ma part je n’ai voulu que faire mon devoir d’être humain en aidant mon prochain tout simplement et tout en gagnant ma vie mais sans avoir des rêves démesurés. Et oui, je n’ai nullement besoin d’hélicoptère, de Ferrari, de Rolex et ou encore de villa à Monaco.

Pour rappel : L’opportunisme est une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des circonstances, parfois en le faisant à l’encontre des principes moraux.

16 mai 2017
de Écobole
5 commentaires

Quand les banques pervertissent le monde du crowdfunding

Marre des faux semblants de la part de certains acteurs du crowdfunding qui sont prêt à nous faire prendre des vessies pour des lanternes !

Il y a un an et demi, nous évoquions, dans un de nos billets, l’arrivée massive des banques dans l’univers du crowdfunding et de l’impact que cela pourrait avoir sur ce mode très spécifique de financement participatif.

18 mois plus tard, force est de constater, que certains de ces « nouveaux entrants » n’ont aucun scrupule à battre en brèche certaines valeurs pour trouver leur place dans cet écosystème.
Petite preuve par l’exemple…

De la plateforme hypra locale… au Luxembourg

Au départ l’idée est séduisante…

Le lancement d’une plateforme de financement participatif régionale (www.kengo.bzh) pour valoriser les porteurs de projets d’un territoire avec des financements issus du même territoire. La liste des projets également avec des campagnes pour la culture, le sport, l’économie avec des niveaux de financement très différents selon les projets. Jusque-là rien à redire, l’ensemble est propre, structuré et valorisant !

Pourtant, lorsque l’on creuse un peu, cela commence à nous gêner aux entournures !

Le responsable de la plateforme est directement issu du sérail et dispose d’une expérience plus qu’impressionnante dans le domaine bancaire. Plus étonnant, c’est justement cette banque qui supporte le financement de la plateforme, opportunité que nombre de nos confrères n’ont jamais eu ! Le fil semble un peu gros mais passons… et intéressons-nous aux modalités de paiement sur cette plateforme.

Et là, on s’aperçoit que le paiement est fléché vers une application, propriété de la banque précédemment citée et hébergée au Luxembourg (mangopay). Drôle de choix pour une plateforme que se veut hypra locale et vante les mérites d’une économie de proximité et de la création de valeur sur le territoire. Plus embêtant encore lorsque l’on se remémore les impacts récents du Lux leaks.

Et la transparence dans tout ça ?

L’univers du crowdfunding évolue, de nouveaux acteurs y entrent, d’autres en sortent et cela est parfaitement normal. Cependant, il est pour nous difficile à accepter que les règles du jeu ne soient pas les mêmes pour tous. Au départ, lorsqu’ecobole s’est créé, nous n’avons pu disposer d’aucun financement, les banques jugeant notre projet « irréaliste » et sans potentiel.

Aujourd’hui, la majorité des banques françaises se sont lancées dans le financement participatif pour réussir à capter de nouveau les flux financiers qu’elles ne maitrisaient plus de manière traditionnelle. Pour cela, certaines ont investi des sommes importantes pour développer des partenariats avec des acteurs en place, d’autres préfèrent le faire de manière moins transparente.

Pour ecobole, il s’agit d‘une concurrence ultra déloyale, les banques disposant de capitaux importants – souvent ceux des sociétés telles que les nôtres – qui leur permettent de récupérer un système dans lequel elles ne croyaient pas au départ. D’un côté elles investissent fortement dans le crowdfunding et de l’autre elles refusent de soutenir les petites plateformes à l’origine du mouvement.

Qu’elles aient au moins le courage de l’assumer au lieu de jouer un double jeu bien loin des valeurs portées par l’ensemble de notre profession !

Et voici la suite de l’histoire pour ma société : Ma banque a coulé mon entreprise

23 février 2017
de Écobole
4 commentaires

Ecobole vous aide à promouvoir votre campagne de crowdfunding

Plus qu’une plateforme de crowdfunding, Ecobole c’est avant tout un accompagnement personnalisé des porteurs de projet

La réussite ou l’échec d’une campagne de crowdfunding tient souvent à très peu de chose. Partant de ce constat, nous avons développé toute une gamme de services pour vous accompagner tout au long de votre processus.

Voici quelques pistes qui pourraient bien faire toute la différence…

Dès sa création, ecobole.eu s’est fixé pour objectif d’être au plus proche des porteurs de projets et de les accompagner pour permettre que leur campagne soit un succès. Pour cela, l’équipe s’est structurée autour de compétences indispensables couvrant à la fois la phase amont et la période post campagne.

Un ensemble de professionnels reconnus pour leurs compétences

Ainsi, en phase amont, nous avons constitué une équipe qui analyse en profondeur votre dossier et vous guide dans la finalisation de votre projet. Les membres de cette cellule sont tous aguerris au développement de nouveaux projets ou de nouveaux concepts. Ainsi, au-delà de l’aspect fonctionnel de votre projet dans une optique de financement, ils seront en mesure de détecter d’éventuels points d’amélioration qui vous seront indispensables pour aborder dans les meilleures conditions le développement de votre activité.

Parallèlement, eu égards à la part essentielle que représente aujourd’hui la communication dans toutes les dynamiques de création, nous faisons appel à de nombreux professionnels susceptibles de vous guider pour optimiser la visibilité de votre projet. La mise en œuvre d’une stratégie cross canal, couvrant à la fois une approche médias traditionnels, supports hors média et stratégie digitale, ayant déjà prouvé son efficacité à maintes reprises, nous vous accompagnons pour définir au mieux les supports dont vous avez besoin.

Enfin, dans le cas de projets à l’international, nos équipes prennent en charge la traduction de vos projets, pour qu’ils n’aient plus de frontière.

Un niveau d’intervention en fonction de votre besoin

La réussite de votre campagne reste l’enjeu essentiel qui nous guide. Chaque projet étant différent, les actions à mettre en œuvre peuvent être diverses.

Pour permettre à chacun d’entre vous d’être accompagné, nous avons développé une offre de services adaptée à tous en fonction du montant attendu des collectes. Ainsi, nous proposons quatre packs évolutifs ainsi qu’un accompagnement à la carte, selon vos besoins. Pouvant être assemblés à loisir, ces packs vous permettent de disposer de l’ensemble des compétences de nos équipes, vous donnant ainsi une chance supplémentaire d’obtenir les financements dont vous avez besoin.

A ce titre, il est, à notre sens, essentiel d’intégrer le coût de cet accompagnement dans la campagne que vous lancez sur la plateforme, diminuant d’autant l’impact financier sur votre projet final.
La principale raison qui fait qu’un projet est financé par nos investisseurs est la capacité du porteur de projet de le promouvoir auprès des différentes parties prenantes. ecobole.eu peut vous accompagner dans cette étape primordiale, alors n’hésitez pas et contactez-nous !

19 novembre 2016
de Écobole
2 commentaires

Recycler les déchets vert avec le financement d’un broyeur

Participez au recyclage des déchets verts en finançant l’achat d’un broyeur

Aujourd’hui la prévention est devenue indispensable concernant la gestion des déchets. Différentes voies ont été préconisées dans un objectif de préservation de l’environnement, de la planète. Les politiques de gestion des déchets impliquent plusieurs acteurs parmi lesquels les élus locaux, industriels et associations sans oublier les particuliers qui semblent désormais prendre davantage conscience de l’ampleur de ce phénomène. Si par de gestes simples, les citoyens peuvent participer au recyclage des déchets, les coûts de traitement en faveur du développement durable, quant à eux ne cessent d’augmenter. Les industriels émettent un nombre très important de déchets, mais les collectivités tout comme les consommateurs conservent leur part de responsabilité. En effet, le consommateur est aussi considéré comme un « consommateur-acteur » qui participe via son comportement à la réussite du tri à des fins de recyclage.

Cet intérêt envers le recyclage des déchets verts, c’est ce que souhaite partager l’entreprise JENALL. Cette entreprise recycle depuis plus de 15 ans des déchets de bois pour en faire des paillages pour le jardin. Forte de cette initiative, l’entreprise souhaite désormais étendre son champ d’action en récupérant les déchets verts pour les revaloriser en compost. Mais pour réaliser cet objectif, JENALL a besoin de vous !

Une démarche orientée vers la revalorisation des déchets de bois

La collecte des déchets de bois a fortement progressé ces dernières années, notamment grâce à l’élargissement de la responsabilité du producteur sur les meubles mais aussi grâce au tri à la source et à l’amélioration des centres de tri.

Malgré qu’ils soient par nature concurrents le béton et le bois constituent un réel débouché pour la revalorisation des déchets de bois. En effet, le béton de bois encore peu utilisé est simple à usiner, il peut facilement être cloué, scié, plafonné et peint. La société JENALL souhaite développer l’utilisation du pin maritime ou écorce de pain, un matériau qui n’était autrefois pas valorisé malgré les qualités qu’il présente. En effet, on sait désormais que le pin maritime peut être utilisé pour le paillage, l’amendement de terreaux horticoles et prochainement la filtration.

Persuadée que ce type de matériau détient une vraie valeur, l’entreprise a développé son activité tout en se fournissant dans les Landes auprès de scieries. Cette démarche qui a d’abord étonnée, s’est ensuite révélée payante. La société JENALL se démarque sur ce marché par la qualité de ses produits. En effet, les fournisseurs sont rigoureusement sélectionnés et l’entreprise se fournie dans des sociétés normées. Son activité consiste à proposer de la vente en vrac et en sac d’écorces de pin maritime et sylvestre tant pour les professionnels que pour les particuliers.

Son nouveau projet : recycler des déchets verts pour en faire du compost

La gestion des déchets et l’avenir de la planète fait l’objet d’une prise de conscience massive de la part des particuliers. Aujourd’hui, la plupart des particuliers souhaitent recycler leurs déchets. Ceux générés par les activités de jardinage à savoir la tonte des pelouses, le taillage des haies ou des arbustes par exemple, sont déposés à la déchetterie mais ne font l’objet d’aucun recyclage. Pourtant, bien traités, ces déchets peuvent servir de compost au jardinier professionnel ou amateur. Cette démarche nouvelle apparait complémentaire à la revalorisation des déchets de bois, l’autre activité pratiquée par l’entreprise depuis plus de 18 ans.

Le broyeur : un investissement indispensable pour développer l’activité de compost

Le broyeur de type industriel est un élément primordial pour que JENALL puisse mener à bien sa nouvelle initiative. Cette machine permet de broyer les déchets bruts et les affinent afin qu’ils puissent former un compost. Sa capacité industrielle réduit significativement les volumes de 6 à 12 fois selon les modèles. De plus, la machine est capable de traiter au moins 23 tonnes par heure.

30 000 € sont nécessaires à l’entreprise JENALL pour financer ce matériel. Celle-ci a d’ailleurs déjà identifié un modèle d’occasion qui lui permettrait de se lancer activement dans son nouveau projet. Le broyeur servira à traiter l’ensemble des déchets déposés puis récupérer dans les déchetteries et autres espaces de collecte. JENALL est avant tout une entreprise familiale attachée à son territoire et à la préservation de l’environnement. Actuellement, l’entreprise développe son activité en France mais aussi à l’étranger, et notamment en Italie, aux Pays-Bas, au Japon et en Belgique. Ses produits sont proposés à la vente par l’intermédiaire de sa boutique en ligne.