23 février, 2017
de Écobole
4 commentaires

Ecobole vous aide à promouvoir votre campagne de crowdfunding

Plus qu’une plateforme de crowdfunding, Ecobole c’est avant tout un accompagnement personnalisé des porteurs de projet

La réussite ou l’échec d’une campagne de crowdfunding tient souvent à très peu de chose. Partant de ce constat, nous avons développé toute une gamme de services pour vous accompagner tout au long de votre processus.

Voici quelques pistes qui pourraient bien faire toute la différence…

Dès sa création, ecobole.eu s’est fixé pour objectif d’être au plus proche des porteurs de projets et de les accompagner pour permettre que leur campagne soit un succès. Pour cela, l’équipe s’est structurée autour de compétences indispensables couvrant à la fois la phase amont et la période post campagne.

Un ensemble de professionnels reconnus pour leurs compétences

Ainsi, en phase amont, nous avons constitué une équipe qui analyse en profondeur votre dossier et vous guide dans la finalisation de votre projet. Les membres de cette cellule sont tous aguerris au développement de nouveaux projets ou de nouveaux concepts. Ainsi, au-delà de l’aspect fonctionnel de votre projet dans une optique de financement, ils seront en mesure de détecter d’éventuels points d’amélioration qui vous seront indispensables pour aborder dans les meilleures conditions le développement de votre activité.

Parallèlement, eu égards à la part essentielle que représente aujourd’hui la communication dans toutes les dynamiques de création, nous faisons appel à de nombreux professionnels susceptibles de vous guider pour optimiser la visibilité de votre projet. La mise en œuvre d’une stratégie cross canal, couvrant à la fois une approche médias traditionnels, supports hors média et stratégie digitale, ayant déjà prouvé son efficacité à maintes reprises, nous vous accompagnons pour définir au mieux les supports dont vous avez besoin.

Enfin, dans le cas de projets à l’international, nos équipes prennent en charge la traduction de vos projets, pour qu’ils n’aient plus de frontière.

Un niveau d’intervention en fonction de votre besoin

La réussite de votre campagne reste l’enjeu essentiel qui nous guide. Chaque projet étant différent, les actions à mettre en œuvre peuvent être diverses.

Pour permettre à chacun d’entre vous d’être accompagné, nous avons développé une offre de services adaptée à tous en fonction du montant attendu des collectes. Ainsi, nous proposons quatre packs évolutifs ainsi qu’un accompagnement à la carte, selon vos besoins. Pouvant être assemblés à loisir, ces packs vous permettent de disposer de l’ensemble des compétences de nos équipes, vous donnant ainsi une chance supplémentaire d’obtenir les financements dont vous avez besoin.

A ce titre, il est, à notre sens, essentiel d’intégrer le coût de cet accompagnement dans la campagne que vous lancez sur la plateforme, diminuant d’autant l’impact financier sur votre projet final.
La principale raison qui fait qu’un projet est financé par nos investisseurs est la capacité du porteur de projet de le promouvoir auprès des différentes parties prenantes. ecobole.eu peut vous accompagner dans cette étape primordiale, alors n’hésitez pas et contactez-nous !

19 novembre, 2016
de Écobole
Un commentaire

Recycler les déchets vert avec le financement d’un broyeur

Participez au recyclage des déchets verts en finançant l’achat d’un broyeur

Aujourd’hui la prévention est devenue indispensable concernant la gestion des déchets. Différentes voies ont été préconisées dans un objectif de préservation de l’environnement, de la planète. Les politiques de gestion des déchets impliquent plusieurs acteurs parmi lesquels les élus locaux, industriels et associations sans oublier les particuliers qui semblent désormais prendre davantage conscience de l’ampleur de ce phénomène. Si par de gestes simples, les citoyens peuvent participer au recyclage des déchets, les coûts de traitement en faveur du développement durable, quant à eux ne cessent d’augmenter. Les industriels émettent un nombre très important de déchets, mais les collectivités tout comme les consommateurs conservent leur part de responsabilité. En effet, le consommateur est aussi considéré comme un « consommateur-acteur » qui participe via son comportement à la réussite du tri à des fins de recyclage.

Cet intérêt envers le recyclage des déchets verts, c’est ce que souhaite partager l’entreprise JENALL. Cette entreprise recycle depuis plus de 15 ans des déchets de bois pour en faire des paillages pour le jardin. Forte de cette initiative, l’entreprise souhaite désormais étendre son champ d’action en récupérant les déchets verts pour les revaloriser en compost. Mais pour réaliser cet objectif, JENALL a besoin de vous !

Une démarche orientée vers la revalorisation des déchets de bois

La collecte des déchets de bois a fortement progressé ces dernières années, notamment grâce à l’élargissement de la responsabilité du producteur sur les meubles mais aussi grâce au tri à la source et à l’amélioration des centres de tri.

Malgré qu’ils soient par nature concurrents le béton et le bois constituent un réel débouché pour la revalorisation des déchets de bois. En effet, le béton de bois encore peu utilisé est simple à usiner, il peut facilement être cloué, scié, plafonné et peint. La société JENALL souhaite développer l’utilisation du pin maritime ou écorce de pain, un matériau qui n’était autrefois pas valorisé malgré les qualités qu’il présente. En effet, on sait désormais que le pin maritime peut être utilisé pour le paillage, l’amendement de terreaux horticoles et prochainement la filtration.

Persuadée que ce type de matériau détient une vraie valeur, l’entreprise a développé son activité tout en se fournissant dans les Landes auprès de scieries. Cette démarche qui a d’abord étonnée, s’est ensuite révélée payante. La société JENALL se démarque sur ce marché par la qualité de ses produits. En effet, les fournisseurs sont rigoureusement sélectionnés et l’entreprise se fournie dans des sociétés normées. Son activité consiste à proposer de la vente en vrac et en sac d’écorces de pin maritime et sylvestre tant pour les professionnels que pour les particuliers.

Son nouveau projet : recycler des déchets verts pour en faire du compost

La gestion des déchets et l’avenir de la planète fait l’objet d’une prise de conscience massive de la part des particuliers. Aujourd’hui, la plupart des particuliers souhaitent recycler leurs déchets. Ceux générés par les activités de jardinage à savoir la tonte des pelouses, le taillage des haies ou des arbustes par exemple, sont déposés à la déchetterie mais ne font l’objet d’aucun recyclage. Pourtant, bien traités, ces déchets peuvent servir de compost au jardinier professionnel ou amateur. Cette démarche nouvelle apparait complémentaire à la revalorisation des déchets de bois, l’autre activité pratiquée par l’entreprise depuis plus de 18 ans.

Le broyeur : un investissement indispensable pour développer l’activité de compost

Le broyeur de type industriel est un élément primordial pour que JENALL puisse mener à bien sa nouvelle initiative. Cette machine permet de broyer les déchets bruts et les affinent afin qu’ils puissent former un compost. Sa capacité industrielle réduit significativement les volumes de 6 à 12 fois selon les modèles. De plus, la machine est capable de traiter au moins 23 tonnes par heure.

30 000 € sont nécessaires à l’entreprise JENALL pour financer ce matériel. Celle-ci a d’ailleurs déjà identifié un modèle d’occasion qui lui permettrait de se lancer activement dans son nouveau projet. Le broyeur servira à traiter l’ensemble des déchets déposés puis récupérer dans les déchetteries et autres espaces de collecte. JENALL est avant tout une entreprise familiale attachée à son territoire et à la préservation de l’environnement. Actuellement, l’entreprise développe son activité en France mais aussi à l’étranger, et notamment en Italie, aux Pays-Bas, au Japon et en Belgique. Ses produits sont proposés à la vente par l’intermédiaire de sa boutique en ligne.

19 octobre, 2016
de Écobole
Un commentaire

Les abus et dérives liés au financement participatif

Si le crowdfunding se développe aujourd’hui partout à travers le monde, ce phénomène nouveau fait aussi l’objet d’un vide juridique. Or, cette carence réglementaire n’est pas favorable à l’expansion de ce phénomène. Cela encourage en effet, les dérives et abus entrainant la méfiance d’un grand nombre de personnes. Attirant un public de plus en plus vaste, le crowdfunding a donné lieu à de nombreuses arnaques. Bien au-delà des arnaques, il faut également s’attarder sur le comportement des porteurs de projets qui souhaitent obtenir des fonds. En effet, une fois les fonds rassemblés, ceux-ci semblent parfois oublier que c’est grâce aux apports de nombreux particuliers que leur projet est réalisable. Si le crowdfunding est basé sur la générosité, cette dernière ne semble pourtant exister que dans un sens. Comment s’assurer qu’une fois que la collecte atteint son objectif, le lanceur de projet en fasse bon usage ?

Des arnaques persistent malgré les filtres mis en place par les plateformes

Depuis son lancement, le financement participatif a donné lieu à des campagnes qui ont viré au cauchemar. C’est notamment le cas d’une campagne lancée en 2012 par Erik Chevalier sur Kickstarter. Cette campagne a largement dépassé les objectifs fixés puisque le porteur de projet a récolté 122 874 dollars contre les 35 000 espérés au départ. Toutefois, Erik Chevalier est resté très évasif quant à l’avancée de son projet de jeu. En 2013, il publie un message intitulé « Terminus » sur la page Kickstarter de son projet «

Ce n’est pas facile à écrire.
Pour faire court : le projet est terminé, le jeu est annulé ». Après de multiples commentaires appelant au remboursement, le fondateur n’a jamais donné de réponse. C’est finalement l’agence fédérale américaine spécialisée dans la protection des consommateurs qui a condamné Erik Chevalier à rembourser l’argent perçu. Il semblerait que l’argent récolté grâce au financement participatif ait été utilisé par Erik Chevalier pour régler ses loyers et frais de déménagement.

Une autre arnaque a aussi fait du bruit dans le domaine du crowdfunding. Il s’agit du projet UbuTab provenant de la plateforme Indiegogo. Ce projet proposait le lancement d’une tablette numérique pouvant contenir jusqu’à 2 teras de mémoire. Or, cet objet n’a jamais vu le jour. Les motifs invoqués étaient les suivants : des problèmes avec les douanes en Pologne, là où devaient être fabriquées les tablettes, ainsi que la qualité des produits non conforme aux exigences du porteur de projet. Si la faible somme demandée de 36 000 dollars pouvait paraitre dérisoire pour ce type de projet, 152 personnes se sont pourtant faites piéger.

Si ce scandale remet en cause la sécurité sur les sites de crowdfunding en France, elle interroge davantage sur la base de ce mécanisme qui est la solidarité.

Des particuliers qui investissent sans retour via le financement participatif

La fraude liée au crowdfunding aurait pour l’instant largement épargné la France mais les nombreuses dérives dans ce domaine nécessitent sans aucun doute un renforcement de la réglementation. Un décret est entré en vigueur en 2014 pour poser les grandes mesures en faveur d’une meilleure information du contributeur. Ainsi, ce dernier doit être averti de manière plus claire des risques qu’il encourt par les plateformes de crowdfunding. L’investissement est également limité à 1 000 € par personne et par projet. Pour consolider la transparence et la confiance dans ce domaine, le secteur des assurances s’est immiscé dans l’univers du financement participatif. Cela consiste par exemple à offrir une assurance crédit pour les investisseurs afin de garantir contre les défauts de paiement sur les plateformes.

Le nombre important d’arnaques et de fraudes amènerait les particuliers à devenir de plus en plus méfiants envers le financement participatif. De plus, certains porteurs de projet après l’atteinte du montant collecté, n’informent pas les investisseurs de l’avancée du projet. Ainsi, le crowdfunding qui repose sur la solidarité et la transparence se transforme davantage en une simple demande de fonds ne faisant l’objet d’aucun retour envers les particuliers investisseurs.

Finalement, derrière le succès qu’affiche le financement participatif, certains points restent toutefois méconnus ou cachés par l’ampleur que prend le phénomène. A l’avenir, les porteurs de projets seront peut-être davantage reconnaissants envers les investisseurs, notamment en les informant de l’évolution de leur projet. Car il ne faut pas oublier que sans investisseur, le projet n’aurait pas pu être réalisé.

6 octobre, 2016
de Écobole
Un commentaire

Soutenez Ecobole pour l’aider dans son développement

Ecobole compte sur vous pour soutenir son développement

Toujours en pleine croissance grâce à des projets innovants,  Ecobole fait ses preuves avec aujourd’hui un financement de 58 campagnes pour un total de plus de 220 000 €, la création d’un pool de plus de 2 000 investisseurs et le développement d’une nouvelle plateforme à la fois ergonomique et fonctionnelle qui assure une plus grande visibilité aux campagnes.

Afin de répondre au mieux à vos besoins, nous souhaitons d’ici quelques mois atteindre plusieurs objectifs et notamment renforcer nos partenariats avec les acteurs publics et privés principalement dans la région Bretagne, embaucher un Business Developer / marketing & communication mais aussi fidéliser à grande échelle notre communauté en ligne via nos différents supports digitaux.

developpement-environnement-1er-site-de-financement-participatif-bio-crowdfunding-france-reforestation-europe-financement-de-projet-plateforme-de-crowdfunding-developpement-durable

Vous pouvez, si vous le souhaitez, nous soutenir dans cette amélioration en faisant un don ou un prêt.

L’économie participative prend aujourd’hui une ampleur importante dans notre économie. Constituant une nouvelle façon de consommer grâce à la rencontre de mouvements citoyens, ce domaine connait actuellement une véritable dynamique. En pleine expansion, ce secteur oscille entre un vrai choix de société et un modèle de transition.

L’économie collaborative permet de consommer moins cher et plus responsable

Le contexte de crise économique que connaissent les Français depuis 2008 les amènent à modifier leur mode de consommation. L’économie collaborative répond à ce besoin, notamment grâce aux nouvelles technologies.

La confiance est un élément indissociable de l’économie collaborative. Pour qu’une société collaborative puisse se développer correctement, il est indispensable que les particuliers se fassent confiance car c’est avant tout une économie entre personnes, avec la plateforme numérique comme intermédiaire. Economie collaborative, économie du partage et Economie Sociale et Solidaire sont basées toutes les trois sur l’agissement collectif, mais les intérêts et les règles de ce collectif diffèrent pour chacune.

Les plateformes permettent de faire du local à grande échelle, et rendent donc rentable une économie de proximité. Elles augmentent les possibilités de mise en relation entre individus en améliorant la visibilité des offres et des demandes. Elles permettent par ailleurs, de relier des individus à distance et d’organiser des communautés distribuées.

Le crowdfunding pour financer de nouveaux projets

Issu de l’économie collaborative, le crowdfunding connait également une croissance fulgurante. Il permet, en effet de faire appel à un ensemble d’internautes afin d’obtenir des fonds nécessaires au financement d’un projet, et cela sans passer par l’intermédiaire des circuits de financement classiques. L’entreprise a elle aussi la possibilité de lancer une dynamique de co-conception en recueillant les avis des membres de sa communauté. Cet échange permet de lancer efficacement un produit sur le marché. Ceux qui le financent seront alors les premiers à le valoriser s’ils en sont satisfaits.

Prêter directement à des sociétés attire de plus en plus d’épargnants

Le crowdfunding permet aux particuliers de faire deux sortes de placement : l’investissement dans le capital des sociétés ou le prêt d’argent rémunéré. Le second placement prend de l’importance. Preuve de son succès auprès du public : 1,3 million de Français ont déjà soutenu un projet de crowdfunding : que ce soit quelques euros versés à un artiste sur un site de don (62 euros en moyenne en 2014) ou bien plusieurs centaines d’euros prêtés à une PME, ou même plusieurs milliers investis (4 470 euros) dans le capital d’une start-up.

Une forme de financement récente mais avec une réglementation solide

En France, la réglementation du crowdfunding existe et impose désormais des contraintes importantes pour les structures proposant des plates-formes de financement. Celles-ci sont effectivement soumises à des règles prudentielles et de contrôle de la qualification des investisseurs. Un décret entré en vigueur en 2014 liste les mesures en faveur d’une meilleure information des contributeurs. Ce qui veut dire que les plates-formes devront informer de façon plus claire le contributeur sur les risques qu’il encoure en mettant à sa disposition une aide à la décision et en lui permettant d’évaluer les pertes potentielles liées au projet.

Dans l’objectif de renforcer la transparence dans ce domaine, les assurances ont été amenées à y participer. Leur rôle est par exemple, de garantir contre les défauts de paiement sur les plates-formes via une assurance-crédit pour les investisseurs. Malgré les échecs qu’a connu le crowdfunding, tout semble actuellement mis en œuvre pour protéger les e-donneurs.

8 juillet, 2016
de Écobole
3 commentaires

Quand les banques pervertissent le monde du crowdfunding

Marre des faux semblants de la part de certains acteurs du crowdfunding qui sont prêt à nous faire prendre des vessies pour des lanternes !

Il y a un an et demi, nous évoquions, dans un de nos billets, l’arrivée massive des banques dans l’univers du crowdfunding et de l’impact que cela pourrait avoir sur ce mode très spécifique de financement participatif.

18 mois plus tard, force est de constater, que certains de ces « nouveaux entrants » n’ont aucun scrupule à battre en brèche certaines valeurs pour trouver leur place dans cet écosystème.
Petite preuve par l’exemple…

De la plateforme hypra locale… au Luxembourg

Au départ l’idée est séduisante…

Le lancement d’une plateforme de financement participatif régionale (www.kengo.bzh) pour valoriser les porteurs de projets d’un territoire avec des financements issus du même territoire. La liste des projets également avec des campagnes pour la culture, le sport, l’économie avec des niveaux de financement très différents selon les projets. Jusque-là rien à redire, l’ensemble est propre, structuré et valorisant !

Pourtant, lorsque l’on creuse un peu, cela commence à nous gêner aux entournures !

Le responsable de la plateforme est directement issu du sérail et dispose d’une expérience plus qu’impressionnante dans le domaine bancaire. Plus étonnant, c’est justement cette banque qui supporte le financement de la plateforme, opportunité que nombre de nos confrères n’ont jamais eu ! Le fil semble un peu gros mais passons… et intéressons-nous aux modalités de paiement sur cette plateforme.

Et là, on s’aperçoit que le paiement est fléché vers une application, propriété de la banque précédemment citée et hébergée au Luxembourg (mangopay). Drôle de choix pour une plateforme que se veut hypra locale et vante les mérites d’une économie de proximité et de la création de valeur sur le territoire. Plus embêtant encore lorsque l’on se remémore les impacts récents du Lux leaks.

Et la transparence dans tout ça ?

L’univers du crowdfunding évolue, de nouveaux acteurs y entrent, d’autres en sortent et cela est parfaitement normal. Cependant, il est pour nous difficile à accepter que les règles du jeu ne soient pas les mêmes pour tous. Au départ, lorsqu’ecobole s’est créé, nous n’avons pu disposer d’aucun financement, les banques jugeant notre projet « irréaliste » et sans potentiel.

Aujourd’hui, la majorité des banques françaises se sont lancées dans le financement participatif pour réussir à capter de nouveau les flux financiers qu’elles ne maitrisaient plus de manière traditionnelle. Pour cela, certaines ont investi des sommes importantes pour développer des partenariats avec des acteurs en place, d’autres préfèrent le faire de manière moins transparente.

Pour ecobole, il s’agit d‘une concurrence ultra déloyale, les banques disposant de capitaux importants – souvent ceux des sociétés telles que les nôtres – qui leur permettent de récupérer un système dans lequel elles ne croyaient pas au départ. D’un côté elles investissent fortement dans le crowdfunding et de l’autre elles refusent de soutenir les petites plateformes à l’origine du mouvement.

Qu’elles aient au moins le courage de l’assumer au lieu de jouer un double jeu bien loin des valeurs portées par l’ensemble de notre profession !